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Koloniale Spuren im Stadtraum von Kinshasa und Berlin

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Présentation de Jean Kamba

Léopoldville Mourning : performance collective avec Prisca Tankwey dans l’espace public.

La ville de Kinshasa s’appelait Léopoldville à l’époque coloniale. Après l’indépendance du pays en 1960, elle a été rebaptisée Kinshasa. La ville porte encore des traces de l’époque coloniale qui marquent inexorablement le quotidien de ses habitants*. Bien que l’architecture et les limites des cités aient été modifiées par l’explosion de la croissance démographique, elles n’échappent pas aux influences susmentionnées, notamment en ce qui concerne les frontières entre les cités des autochtones et les maisons des Blancs. Aujourd’hui encore, le poids de cette séparation est perceptible. La ‘ Place des évolués ‘, l’une des places ou l’un des jardins fréquentés à l’époque par les Noirs ‘ évolués ‘, porte toujours la même appellation péjorative de ‘ jardin des évolués ‘. Cette table ronde se penchera sur ces lieux hantés par l’esprit de la colonisation.

La performance de Prisca Tankwey, intitulée « Léopoldville mourning », relie cette thématique à l’espace urbain de Berlin et à son passé colonial. Tankwey invite à un enterrement collectif de points de vue dépassés, et à jeter un regard sur un avenir meilleur.

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